Bip-art : Blog de chroniques de concerts, d'albums, d'expositions de peinture et photo

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Concert Eiffel à La Cigale

Concert Eiffel à La Cigale, date concert : 17 novembre 2009Romain Humeau, chanteur du groupe de rock Eiffel

Le retour du groupe Eiffel

Après deux ans d'absence et de changements, le groupe de rock Eiffel revient avec un nouvel album et une nouvelle tournée. La fin de leur contrat avec leur ancien label a conduit Eiffel à construire son propre studio. Le groupe de rock s'est ainsi donné le moyen d'être indépendant techniquement. Autres changements notables au sein du groupe, Estelle Humeau est passée de la guitare à la basse et Nicolas Courret, batteur des débuts d'Eiffel est revenu à l'occasion du nouvel album À tout moment. Nicolas Bonnière, nouvellement arrivé, complète le quatuor à la guitare.

Le concert d'Eiffel à La Cigale

Le concert à La Cigale est sold out depuis quelques jours et ce sans la moindre campagne de promotion de la part du groupe, ce qui démontre la popularité d'Eiffel. Le concert du lendemain au Bataclan était aussi complet. Le public est à très forte composante de mâles trentenaires. Je suis surpris de voir si peu de filles. Peut-être parce que le son d'Eiffel peu s'avérer parfois un peu "sale" en concert comme pour tout bon groupe de rock qui se respecte. Pour avoir déjà assisté à plusieurs concerts d'Eiffel ou de Romain Humeau seul, je m'attends à vibrer une fois de plus au son des 4 de Bordeaux. Le concert débute par Minouche et Le Coeur Australie dont le refrain est repris en coeur par les ahuris présents. La voix de Romain Humeau est rauque, juste et puissante. Eiffel alterne les titres de ses albums précédents Tandoori, Le Quart d'heure des ahuris ou Abricotine et les nouvelles chansons présentes sur A tout moment. Le choix de la playlist était excellente. Les nouveaux morceaux passent bien en concert mais sont moins entrainants que les anciens à mon goût.

De nouveaux concerts d'Eiffel en 2010

Pour finir sur une bonne nouvelle, sachez que les concerts calés en 2009 ne sont qu'une pré-tournée. Eiffel nous promet des dizaines de nouveaux concerts en 2010.
Date concert : 17 novembre 2009

20 novembre 2009 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (1)

Concert salle pleyel

Concert à la Salle Pleyel, date concert 18 octobre
Ya pas que le rock dans la vie !
Dimanche matin, réveil en douceur, petit-déjeuner vite avalé, direction la salle Pleyel. Un emailing reçu dans la semaine "m'invite" (moyennant 10 euros) à me rendre dans la prestigieuse salle pour un concert de musique de chambre composée par Johannes Brahms (1833-1897). Je n'y avais pas remis les pieds (et les oreilles) depuis 2 ans, alors pourquoi pas ?

Etant assez peu calé en musique classique, j'aurais des difficultés à vous décrire les morceaux proposées. Mais le site Internet de la cité de la musique vous propose de revisionner en ligne le concert.
Voir le concert à la salle pleyel de Johannes Brahms, musique de chambre


Date concert : 18 octobre 2009

29 octobre 2009 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (0)

Concert de THE POLICE (groupe de rock)

Groupe de rock The Police, concert octobre, date concert 14 octobre, dernier album Best of

The Police est formé en 1977, quelques années plus tard, l'excès de tension entre ses membres a eu raison du groupe de rock, qui décide de faire une pause. Une pause qui durera 23 ans. En février 2007, Sting annonce la reformation du groupe pour les 30 ans de The Police.

The Police a prouvé qu'il avait plutôt bien résisté à l'épreuve du temps, lors de ses deux concerts au Stade de France. 2 petites heures de show parfois un peu dénué d’émotions, le gigantisme du Stade de France n’y est sûrement pas étranger. Malgré tout, on se laisse vite transporté par la magie de ce best of à ciel ouvert (pas de dernier album récent oblige). Les morceaux joués - Don't stand so close to me, Every little thing she does is magic, De do do do, de da da da, Message in a bottle...- sont tous des tubes, et évoquent obligatoirement une kyrielle de souvenirs au public du Stade de France. Un public majoritairement constitué de quadras mais aussi de beaucoup jeunes et très jeunes, signe que la musique de ce groupe de rock a non seulement marqué son époque, mais aussi la suivante.

La première partie était assurée par Fiction Plane, le groupe du fils de Sting, Joe Sumner.

Date concert : 14 octobre 2007

15 octobre 2007 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (0)

Tags Technorati: concert octobre, date concert, dernier album, groupe de rock, pop rock musique, Stade de France, The Police

PAMELA HUTE à l'OPA

Pamela_hute_opa

Pamela Hute confirme sur scène tous les espoirs nés de son dernier EP. Les titres sont tendus. Guitare, basse, batteries assurent cette tension et voilà qu’avec finesse un synthé moog vient apporter de belles nuances dans le rock de Pamela Hute.

Lorsqu’on y ajoute la belle énergie et la présence vocale de Pam… cela donne ça :

A écouter et à voir : un montage du concert

22 janvier 2007 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (0)

Festival SOLIDAYS

Une programmation plus orientée rock que les autres années me poussent aller découvrir ce festival parisien. Les noms de dEUS et d'Archive ont suffit à me décider.

Arrivés le vendredi vers 19 heures, on achète rapidement deux pass à la sauvette (vive la solidarité contre le Sida!). On file voir Hubert Félix Thiéfaine sur la scène Bagatelle et première (mauvaise) surprise du festival : le son est franchement mauvais. N'étant pas vraiment fan du personnage et l'orage arrivant, je quitte rapidement cette scène pour aller me positionner pour les Kill the Young. Le premier album du groupe s'écoute facilement et on pouvait espérer une prestation scénique agréable de la part des 3 frères. Mais l'orage a laissé des traces, le son est absolument apocalyptique … La batterie étouffe complètement la voix du chanteur et les autres instruments. Du bruit pour du bruit, rien de plus…

Puis vint les magnifiques dEUS, une heure et quart sur un nuage… J'étais venu uniquement pour dEUS aujourd'hui, je ne mettais pas trompé!

Samedi. Arrivé à la bourre, comme souvent, vers 20h30. Beaucoup plus de monde que la veille (le double voire le triple!). J'ai l'impression qu'on a passé plus de temps à se perdre, se chercher, se retrouver qu'à écouter de la musique.

On aperçoit de loin la fin de la prestation de Dionysos. Que des chansons du nouvel album mis à part Song For A Jedi. Trop loin pour apprécier. Fin de Dionysos à 21h et des poussières, on veut voir Dandy Warhols à l'autre bout de l'hippodrome, 20 minutes pour traverser la grande roue, le saut à l'élastique, le mur d'escalade, les stands de barbe à papa et les kébabs… Donc je disais 20 minutes pour traverser le site de la Foire du Trône … euh! … des Solidays. Le concert des Dandy Warhols (enfin ce que j'ai pu en voir : 20 minutes au grand maximum) est plutôt pas mal.

Retour sur la grande scène pour voir le seul, l'unique, l'ultime Cali!!! J'exagère, c'est vrai, sa musique ne casse pas des briques, mais il y a toujours une bonne ambiance à ses concerts. Sa musique se prête bien à ce genre d'ambiance, style kermesse (c'est un compliment, pour ceux qui n'auraient pas compris.). Seul problème : Cali en fait trop dans le sentimentalisme à deux balles avec le public : des "je vous aime" par là, une petite larme par-ci et puis re-"je vous aime" et puis il se remet à chialer, et puis re-re-"vous êtes tous géniaux et je vous aime encore plus que tout à l'heure" et puis finalement pendant le dernier quart d'heure il a chialé en continu donc forcément il parlait moins mais il tapait avec son micro sur son cœur pour bien nous confirmer qu'il nous aimait (si jamais il y en a qui n'avait pas encore compris!).

On se dépêche de rejoindre la scène Boulogne, qui heureusement est juste à côté pour voir le rock psychédélique et ensorceleur de Archive. Entrée en scène sur Lights qui va durer 20 bonnes minutes. Seuls les morceaux Fuck et Again (pour une fin en apothéose) n'étaient pas issus de l'album Lights. Un son excellent et un jeu de lumière de toute beauté. Adoré.

12 juillet 2006 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (0)

Concert de Eels à La Cigale

Eels

Le moins que l'on puisse dire c'est que le concert de Eels à La Cigale n'était pas des plus conventionnels. On a assisté à quelques situations totalement surréalistes. Le bassiste Alan Hunter a délaissé son instrument pour cette tournée et endossé le rôle de Krazy Al (une sorte de "gentil méchant" déguisé en vigile de sécurité). Un peu à l'écart sur la scène, ses interventions furent, à chaque fois, jubilatoires : "everything is under control", distribution de crème chantilly dans le public, poignée de main gantée de latex au public de la fosse, démonstration de Kung-fu, des pas de danse dont lui seul a le secret … tout cela pendant le reste du groupe joue… Mr E et  le guitariste avaient revêtu un costume d'aviateur façon "fous du volant" (lunette, bonnet et combinaison), le batteur était lui déguisé en Fidel Castro. Il faut imaginé Fidel Castro en train de jouer de la batterie derrière Satanas et Diabolo, et un grand chauve distribuant de la crème fouetté dans le public!

Côté musique, Eels a offert une performance qui rocke et (parfois bluse) beaucoup plus que ce qu'on peut entendre sur disque, les pièces récentes de Blinking Lights n'ont pas échappé à ce traitement, et se sont bien mariées aux morceaux des disques précédants, aucun n'ayant été vraiment en reste, aussi bien Beautiful Freak ("Rags to Rags", "My Beloved Monster") que Daisies of the Galaxy ("Sound of Fear"). Le moment fort fut un jam exceptionnel qui a bien dû durer un quart d'heure, en plein milieu de "Not Ready Yet", jam au cours duquel Mr.E abandonne la partie, quitte la scène pour laisser le batteur Derek Brown et le guitariste Chet Lyster se battre avec la chanson. Everett revient quelques minutes plus tard avec une nouvelle guitare, pour compléter un dernier couplet dont on avait oublié l'existence.

En première partie de Eels, Smoosh : duo composé d'adolescentes âgées de 12 et 14 ans. Les deux jeunes filles de Smoosh sont d'ailleurs revenues sur scène pour accompagner Eels et esquisser quelques pas de danses avec le Krazy Al, au rappel.

Concert grandiose.

05 juillet 2006 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (2)

Concert des WAMPAS

Les Wampas - Groupe de rock
Date du concert - 14 mai 2006
Dernier album - Never trust a guy who after having been a punk, is now playing electro

Didier Wampas lors du concert du groupe de rock les Wampas, dernier album Never trust a guy…

Marcoussis : son centre national de rugby, ses vertes prairies, son (trop) grand calme et surtout son incontournable fête annuelle de la fraise. A cette occasion, le groupe de rock les wAmpas donnaient un concert gratuit en plein air dimanche après midi.

Didier Wampas : tenue léopard moulante (superbe!), chemise ouverte jusqu'au nombril (paie ton style!), chaînes de vélo autour du cou (la grande classe!). Toujours aussi péchu le Didier, il ne ménagea pas sa peine pendant les presque deux heures de concert. Perché dans les arbres, affalé sur le toit d'une tente,  transporté par le public debout en équilibre sur un vieux bidon ou sur une chaise en plastique, le très rock'n'roll chanteur des Wampas aura chanté dans toutes les positions possibles et (in-)imaginables… Entre clown et chanteur de rock, Didier Wampas est parfait dans son registre.

Le public : transgénérationnel, les Wampas un groupe pour les 7-77 ans. Beaucoup de fans de la première heure et des petits jeunes venus en voisin faire la fête. Du slam, du pogo, du rock, du punk dans la bonne humeur…

La musique : ah oui, je vais quand même en parler un petit peu… Je ne connais pas toutes les chansons des Wampas, mais j'en ai reconnu quelques unes, Chirac en prison, Manu Chao (les deux tubes de leur dernier album), Les îles au soleil, Les bottes rouges, Comme un ange, Je t'aimerais toujours, Où sont les femmes ?, Rimini, Oï…

18 mai 2006 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (5)

YANN TIERSEN en Black Session

Yann_tiersen

Ceux qui étaient venus pour écouter la mélancolie romantique de Yann Tiersen, ont du être déçus. Pour les autres, cette Black Session fut absolument fabuleuse.

Première remarque : la musique de Yann Tiersen est beaucoup plus rock qu’avant. Les guitares sont très présentes, les larsens en veux-tu, en voilà. (La Perceuse).

Plusieurs invités de marque : la voix claire et posée de Dominique A (Les Bras de Mer, Le Jour de l’Ouverture,…), les envolées stratosphériques d’ Elysabeth Fraser, la chanteuse des Cocteau Twins, la guitare brute et martyrisée de Katel (La Rade, La Vieille).

Yann Tiersen n’a pas abandonné son accordéon ou ses instruments lugubres (La Valse des Monstres). Plusieurs morceaux de Yann Tiersen en solo au violon furent également très réussis.

La deuxième heure de concert fut encore meilleure que la première (Et oui une BS de 2 heures !).

YANN TIERSEN, c’est un univers et il faut prendre le temps de s’acclimater.

YANN TIERSEN et ses acolytes sont d’excellents musiciens. La beauté et la diversité des voix de Dominique A, Lyz Fraser et Katel se marient merveilleusement avec cette musique. J’ai été bluffé par la richesse du concert. Pas un morceau ne parut en dessous d’un autre.

J’étais très loin d’imaginer que ce serait aussi bon…

07 mars 2006 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (0)

Concert de KAISER CHIEFS au Nouveau Casino

Concert_kaiser_chiefs

27 février – rue Oberkampf – 20h45. J’arrive devant le Nouveau Casino. Le concert devait commencer à 21 heures pile pour cause de retransmission en direct sur une radio rock parisienne. A 20h55, je suis encore entrain d’attendre devant la salle un pote (souvent toujours en retard) pour pouvoir rentrer. Je pense sérieusement que je vais rater le début du concert. Deux voitures arrivent. Et qui voila que qui voila pas, je te le donne en mille Emile, les 5 de KAISER CHIEFS. Carton à pizza dans une main, guitare dans l’autre, pas stressés les gars. Et comme mon pote à la bonne idée d’arriver aussi, cela se présente finalement plutôt bien. La balance est (bien) réglée en un temps record, les derniers instrus sont installés, on peut commencer.

Les KAISER CHIEFS arrivent sur scène. Ils enchaînent les titres de leur unique album, Employment.

C’est pêchu, enlevé, énergique, dansant, chantant, marrant (parfois)…, on peut juste regretter les « nananana » et les « ohoooohoho » à répétition qui font un peu sortie de stade un soir de match.

Je n’ai pas adoré l’album (traduire : je n’ai pas aimé), mais la prestation scénique de KAISER CHIEFS m’a vraiment impressionné. Je n’ai pas vu passer les 55 minutes de concert.

Bon Concert.

04 mars 2006 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (1)

Les nuits de l'Alligator à la Maroquinerie

Alligator

Les nuits de l’Alligator n'est pas un festival de blues comme les autres. Il a pour vocation de révéler et célébrer le blues le plus vivant, saignant, électrique et éclectique. Vendredi, 4 groupes étaient au programme (Langhorne slim, Power Solo, The Legendary Tiger Man et White Hassle) mais je ne suis arrivé qu’au début de la prestation de Power Solo, programmé en second.

Power Solo

A l’origine, il y a près de dix ans, le Danois Kim Kix jouait en solo une sorte de rock-a-billy artisanal et néanmoins bien déjanté. A la Maroquinerie, il était accompagné de son frère, guitariste et d’un batteur fan de Slayer. Au Danemark, Power Solo est le viking of rock’n’roll. Des dégaines surprenantes et inquiétantes, une profusion de riffs rouillés et distordus, le blues rock de Power solo est complètement barré. Dans les chansons de Power Solo, Johnny Cash et Jon Spencer ne sont jamais très loin. Parmi les chansons que je connaissais, Kat Nazer et Juanito furent excellentes et donnèrent une furieuse envie de gigoter. Power Solo nous a également gratifié d’une chanson en français aux accents Lili Droppien.

Epicé et bien relevé.

A écouter Juanito:

The legendary Tigerman

Ce one man band n’a gardé du blues que sa pulsation sanguine, son spasme orgasmique, son enjouée perversité. Le sens du rythme du bonhomme impressionne, les morceaux sont haletants. The legendary Tigerman est un musicien hors pair. Plein d’autodérision, l’homme-tigre ne manque pas d’humour. Sa présence scénique et son charisme rappellent Lenny Kravitz alors que certains morceaux ont des faux airs de Ska façon TrashMen.

Excellente découverte.

White Hassle

La prestation de White Hassle est un peu fade. Les influences de Lou Reed et des Beeges me plaisent, mais je trouve que le groupe manque de style.

Il est un peu dommage de finir cette note sur une petite déception, tant je garde un bon souvenir de cette soirée. La programmation de ce festival itinérant dont ce fut la première édition était excellente (ZZZ, The Subways, Wraygunn, Louisiana Red, Mathias Malzieu était également de la partie toute cette semaine). Les nuits de l’Alligator ont rencontrées un franc succès auprès du public et on ne peut qu’espérer que le festival sera reconduit l’année prochaine.

26 février 2006 dans Chroniques de concerts | Lien permanent | Commentaires (2)

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