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DIONYSOS à l'Olympia le 12/12

Dionysos

Des instruments rigolos, des jouets pour enfants, des histoires de monstres gentils, des acrobaties, une ambiance déjantée, un rythme effréné, des loopings de tendresse poétique et puis hop, une explosion de rage… Voila la recette magique de Dionysos pour faire danser les foules. Que vous aimiez ou non leur nouvel album Monsters in Love, un concert de Dionysos reste toujours un spectacle unique. Toujours cette même question en sortant : quand est-ce qu’on mange qu’on y retourne ?

Reponse 

THE DEAD 60’S

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Je profite du passage de THE DEAD 60’S ce soir au Nouveau Casino de Paris pour dire quelques mots sur ce qui restera la révélation de l’année 2005. A la première écoute de leur album, on se dit : «bon c’est The Clash en moins bien» et puis on découvre d’autres influences plus ou moins évidentes : The Specials ou Talking Heads. Un mélange de Dub jamaïcain, de Ska bondissant et de Punk. Les promesses de l’album se concrétisent en live. A la Boule Noire en octobre dernier, THE DEAD 60’S a fait une grosse impression. Lorsque la lumière s'éteint, une grosse sirène d'alarme se met à hurler... les premières notes fusent et plantent le décor : ça va péter ce soir. Le groupe envoie un à un les titres de son album avec conviction, aplomb et un brin d'arrogance. Une prestation courte mais très dense. On en redemande.

THE STROKES au Trabendo

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Il est souvent de bon ton de commencer une chronique par une citation. Je commencerais donc la mienne par un adage lu sur un forum français dédié aux cinq de New York : « Un concert de rock sans slam, c'est comme des chiffres et des lettres sans ennui, cela n'existe quasiment pas. » A voir le nombre de slammeurs fous qu’on s’est pris sur la tronche, les litres de sueurs qui ont coulé sous les T-shirts, et les pogos incessants, pas de doute nous étions bien à un concert de rock. Je ne suis pas de l’avis des pseudo-connaisseurs qui expliquent que les Strokes ont réinventé le rock mais il faut bien reconnaître qu’ils sont (très) bons. On s’attendait à un show trop surfait et à des kids de 15 ans en rut, déguisés en Kyo, il n’y avait pas de raison de s’inquiéter. Les choses sérieuses n’ont pas mis longtemps à commencer. Même si il est vrai que les Strokes en album, c’est toujours un peu pareil et que ça sonne le déjà vu, en concert force est de reconnaître que peu de groupes actuellement sont animés de la même énergie et du même charisme que Julian Casablancas et consort.